Lectures du samedi 30 janvier 2027

Samedi, 3e semaine du temps ordinaire

Première lecture

Hébreux 11, 1-2.8-19

1 , ·
1Or la foi est la substance des choses qu’on espère, une conviction de celles qu’on ne voit pas.
2 .
2C’est pour l’avoir possédée que les anciens ont obtenu un bon témoignage.
8 , .
8C’est par la foi qu’Abraham, obéissant à l’appel de Dieu, partit pour un pays qu’il devait recevoir en héritage, et se mit en chemin sans savoir où il allait.
9 , ·
9C’est par la foi qu’il séjourna dans la terre promise, comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, héritiers comme lui de la même promesse.
10 , .
10Car il attendait la cité aux solides fondements, dont Dieu est l’architecte et le constructeur.
11 , ·
11C’est par la foi que Sara, elle aussi, qui n’était plus dans l’âge de concevoir, en reçut la vertu, parce qu’elle crut à la fidélité de Celui qui en avait fait la promesse.
12 ’ , , .
12C’est pourquoi, d’un seul homme, déjà comme mort, sortit une postérité aussi nombreuse que les étoiles du ciel, et que les grains de sable innombrables qui sont sur le bord de la mer.
13 , , , .
13C’est dans la foi que ces patriarches sont tous morts, sans avoir reçu l’effet des promesses; mais ils l’ont vu et salué de loin, confessant « qu’ils étaient étrangers et voyageurs sur la terre. »
14 .
14Ceux qui parlent ainsi montrent bien qu’ils cherchent une patrie.
15 ’ , ·
15Et certes, s’ils avaient entendu par là celle d’où ils étaient sortis, ils auraient eu le moyen d’y retourner.
16 , ’ . , .
16Mais c’est à une patrie meilleure, à la patrie du ciel, que tendent leurs aspirations. C’est pourquoi Dieu n’a pas honte de s’appeler « leur Dieu », car il leur a préparé une cité.
17 , ,
17C’est par la foi qu’Abraham mis à l’épreuve, offrit Isaac en sacrifice. Ainsi celui qui avait reçu les promesses,
18 ,
18et à qui il avait été dit: « C’est d’Isaac que naîtra ta postérité », offrit ce fils unique,
19 · .
19estimant que Dieu est assez puissant pour ressusciter même les morts; aussi le recouvra-t-il comme en figure.

Traduction : Sainte Bible néo-Crampon LibreOuvrir le chapitre

Cantique

Luc 1, 69-70, 71-72, 73-75

69 ,
69Il a suscité pour nous une puissance de salut dans la maison de David, son serviteur.
70 ’ ,
70(Ainsi qu’il l’a promis par la bouche de ses saints, De ses prophètes, dès les temps anciens).
71 ,
71Pour nous sauver de nos ennemis Et du pouvoir de tous ceux qui nous haïssent.
72 ,
72Afin d’exercer sa miséricorde envers nos pères. Et de se souvenir de son pacte saint;
73 ,
73Selon le serment qu’il fit à Abraham, notre père, De nous accorder que,
74
74sans crainte, Affranchis du pouvoir de nos ennemis, Nous le servions,
75 .
75avec une sainteté et une justice Dignes de ses regards, tous les jours de notre vie.

Traduction : Corentin Renard, Sainte Bible néo-Crampon LibreOuvrir le chapitre

Évangile

Marc 4, 35-41

35 · .
35Ce jour-là, sur le soir, il leur dit: « Passons à l’autre bord. »
36 , ’ .
36Ayant renvoyé la foule, ils prirent avec eux Jésus, tel qu’il était, dans la barque, et d’autres petites barques l’accompagnaient.
37 , , .
37Alors il s’éleva un tourbillon de vent impétueux qui poussait les flots contre la barque, de sorte que déjà elle s’emplissait d’eau.
38 · · , ;
38Lui cependant était à la poupe, dormant sur le coussin; ils le réveillèrent et lui dirent: « Maître, n’avez-vous pas de souci que nous périssions? »
39 · , . , .
39Jésus étant réveillé tança le vent, et dit à la mer: « Tais-toi, calme-toi. » Et le vent s’apaisa, et il se fit un grand calme.
40 · ; ;
40Et il leur dit: « Pourquoi êtes-vous effrayés? N’avez-vous pas encore la foi? »
41 , · ;
41Et ils furent saisis d’une grande crainte, et ils se disaient l’un à l’autre: « Qui donc est celui-ci, que le vent et la mer lui obéissent? »

Traduction : Sainte Bible néo-Crampon LibreOuvrir le chapitre

Une lecture qui ne correspond pas à ce jour, une erreur dans le texte ?

Références des lectures : AELF, calendrier liturgique de France ; jours après le 23 juin 2027 calculés. Texte grec du corpus Anaginosko (SBLGNT pour le Nouveau Testament, Septante de Rahlfs), traduction française en regard.